Dans un article, Mediapart écrit que Damien Abad « a été nommé ministre des Solidarités en dépit d’un signalement pour des faits présumés de viols adressé à LREM et LR ».

Article rédigé par


Publié

Temps de lecture : 1 min.

« Bien évidemment, je n’étais pas au courant. » En déplacement dimanche 22 mai dans la Calvados, où elle fait campagne en vue des élections législatives, Elisabeth Borne a réagi concernant les accusations de viol à l’encontre de Damien Abad, nommé à la tête du ministère des Solidarités vendredi. La Première ministre assure avoir « découvert l’article de Mediapart hier ». « Je n’ai pas plus d’éléments que le fait que l’affaire a été classée sans suite. Je peux vous assurer que s’il y a de nouveaux éléments, si la justice est à nouveau saisie, on tirera toutes les conséquences », a-t-elle complété au micro de plusieurs médias, dont franceinfo.

« Je vais être très claire : sur tous ces sujets de harcèlement, d’agressions sexuelles, il ne peux y avoir aucune impunité », a-t-elle déclaré. Elisabeth Borne a également dit vouloir « continuer à agir pour que les femmes, qui peuvent être victimes d’agressions, de harcèlement, puissent libérer leur parole, qu’elles soient bien accueillies pour déposer plainte ».

Dans un article diffusé samedi, Mediapart écrit que Damien Abad « a été nommé ministre des Solidarités en dépit d’un signalement pour des faits présumés de viols adressé à LREM et LR par l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique ». Selon le site d’information, une plainte pour viol a été déposée en 2017 contre Damien Abad et classée sans suite. Ce dernier « conteste avec la plus grande force » les « accusations de violences sexuelles » contre lui, affirme-t-il dans un communiqué.





Source link

By cftv1

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.