Les sites universitaires, un milieu éducatif qui réunit plusieurs étudiants venant de tous les coins de la ville de Lubumbashi. Ce lieu d’enseignement supérieur et professionnel est devenu une source de revenus pour une catégorie de familles où les petits commerces se développent du jour au lendemain.

Les vendeurs de fruits, des boissons gazeuses et autres, tous à la recherche du pain quotidien, abondent le site.

Rencontrée à la faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Lubumbashi, Nicole déjà neuf ans dans son activité commerciale au sein de cette faculté. Mere d’une grande famille, elle raconte sa vie:

«Ce travail est d’une importance capitale, car il me permet de réunir les deux bouts du mois et subvenir aux besoins familiaux», explique-t-elle.

À l’en croire, Nicole a été victime d’une grande perte de tous ces biens. Pour elle c’est la seule raison majeure qui l’a conduit à oeuvré dans les sites universitaires.

«En tant que femme d’un foyer, il n’est pas facile de gérer la maison et son petit commerce», confie-t-elle.

Par manque des petits take away dans certaines facultés de l’Université de Lubumbashi pouvant permettre une meilleure restauration et une meilleure détente des étudiants, ces femmes commerçantes en profitent pour le choux gras. Car rendant service aux milliers d’étudiants qui ne peuvent pas faire des distances pour aller se chercher à manger.

André Tshiani, à Lubumbashi



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By cftv1

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