La ville de Kenge, chef-lieu du Kwango, accueille du 24 au 27 mai, la 11è session de formation contre la traite des personnes.

A l’initiative de l’Agence pour la prévention et la lutte contre la traite des personnes (APLTP), cet atelier entend mettre les participants à niveau afin qu’ils soient capables de détecter et décourager ce fléau.

Henry Mayala, un des experts de l’APLTP a indiqué que le traite des personnes est devenu fréquent dans la province du Kwango

« Le Kwango est une province frontalière, la plus proche de la ville de Kinshasa. C’est dans la capitale où il y a beaucoup de cas de traites des personnes qui passent par là pour aller vers le Congo Brazza ou vers l’Angola. Il y a aussi beaucoup de cas de traites des personnes qui se commettent ici au Kwango. Alors c’est tout à fait normal que nous puissions sensibiliser les acteurs de première ligne », explique-t-il.

Pour Henry Mayala, les participants à ce forum devront identifier ce qu’on appelle traite des personnes, les dénoncer et remonter les informations au niveau des organes décisionnels pour que les auteurs soient sanctionnés.

Elie Litelo, expert à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a quant à lui, recommandé aux participants de ces assises à dénoncer tout cas de traite des personnes et à faire passer le message reçu au niveau de leurs bases respectives.

Environ 60 acteurs notamment des avocats, des officier de police judiciaire (OPJ), les services de renseignements et de la Direction Générale des Migrations (DGM), des assistants sociaux, les confessions religieuses, des magistrats et juges ainsi que des ONG de droits de l’hommes, prennent part à cette session de formation.

Cet atelier est organisé avec l’appui de l’OIM et de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).



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By cftv1

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