Près de 20% de la biomasse d’ainmaux marins pourrait disparaître d’ici 2100 à cause du réchauffement climatique, selon des estimations.

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Une bonne et une mauvaise nouvelle pour les mers. La bonne : la surpêche recule depuis 20 ans en Europe, selon un bilan de la Commission européenne présenté mardi 24 mai par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer). La mauvaise : le changement climatique continue de menacer les populations de poissons selon l’Ifremer, qui appelle à ne pas relâcher la vigilance.

« Rien n’est garanti pour le futur », a rappelé Clara Ulrich, directrice scientifique adjointe à l’Ifremer, qui souligne que le changement climatique affecte la chimie des océans et donc la répartition des populations de poissons, leur alimentation et leur croissance. Conséquence : près de 20% de la biomasse d’animaux marins pourrait disparaître d’ici à la fin du siècle en moyenne, selon des estimations réalisées à partir des modèles climatiques du Giec.

Autre sujet d’inquiétude, la surpêche ne recule pas de la même façon en Europe : en Méditerranée, 86% des populations de poissons évaluées sont considérées comme surexploitées. En février, l’Ifremer estimait que 56% des poissons consommés en France étaient issus de la pêche durable, loin de l’objectif de 100% de poissons issus de populations exploitées durablement en 2020.





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By cftv1

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