La variole du singe a fait son apparition soudaine ces dernières semaines dans des pays où elle n’est normalement que très rare : l’Europe et l’Amérique du Nord.

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« C’est une situation qui peut être contrôlée. » La transmission de la variole du singe, cousine moins dangereuse de la variole éradiquée depuis une quarantaine d’années, « peut être stoppée dans les pays non endémiques », a affirmé lundi 23 mai l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

>> Variole du singe : on vous explique pourquoi la vaccination n’est pas la solution la plus évidente face à cette maladie

« Nous sommes dans une situation où nous pouvons utiliser des outils de santé publique d’identification précoce doublée de l’isolement des cas », a souligné Maria Van Kerkhove, en charge de la lutte contre le Covid-19 à l’OMS mais aussi des maladies émergentes et zoonoses. La variole du singe a fait son apparition soudaine ces dernières semaines dans des zones où elle n’est normalement que très rare : l’Europe et l’Amérique du Nord. Selon la responsable de l’OMS, il y a actuellement « moins de 200 cas confirmés et suspectés » dans ces zones. Aucun cas grave n’a par ailleurs été recensé.

Andy Seale, conseiller en stratégies des programmes mondiaux de l’OMS sur le VIH, l’hépatite et les infections sexuellement transmissibles, a souligné que si ce virus pouvait être attrapé pendant une activité sexuelle, ce n’en est pas pour autant une maladie sexuellement transmissible.

« Bien que nous observions des cas parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, ce n’est pas une maladie homosexuelle, comme certaines personnes sur les réseaux sociaux ont tenté de l’étiqueter. »

Andy Seale, expert de l’OMS

Une grande réunion mondiale avec tous les experts de nombreuses branches doit se tenir la semaine prochaine pour débattre de cette épidémie.





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By cftv1

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