C’est une règle non écrite de la vie politique, confirmée pour les élections législatives de juin prochain : les membres du gouvernement qui se présentent seront contraints de démissionner en cas de défaite.

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Les ministres candidats aux élections législatives, les 12 et 19 juin prochains, devront démissionner en cas de défaite, a appris franceinfo ce dimanche auprès de l’Elysée, confirmant une information du Figaro. « La tradition républicaine et règle édictée en 2017 est maintenue », affirme l’Elysée à franceinfo.

Le gouvernement d’Elisabeth Borne a été nommé vendredi 20 mai et doit se réunir pour la première fois lundi, pour le premier Conseil des ministres du quinquennat. Composé de 28 ministres, 15 sont donc concernés par cette règle lors du prochain scrutin législatif. Y compris Elisabeth Borne elle-même : la Première ministre brigue, pour la première fois, la 6e circonscription du Calvados.

Parmi les autres ministres candidats, on retrouve celui de l’Intérieur. Gérald Darmanin est candidat dans la 10e circonscription du Nord, il y a déjà été élu entre 2012 et 2016 avec l’étiquette UMP. Amélie de Montchalin, nouvelle ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, est candidate à sa réélection dans la 6e circonscription de l’Essonne.

A la tête de portefeuilles clés, sont également candidats Brigitte Bourguignon dans la 6e du Pas-de-Calais, Olivier Dussopt dans la 2e de l’Ardèche et Gabriel Attal dans la 10e des Hauts-de-Seine, respectivement à la tête des ministères de la Santé, du Travail et des Comptes publics.





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By cftv1

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