Cette annonce intervient quatre jours après celle de son départ de la compagnie pétrolière russe Rosneft, dont il était le président du conseil d’administration.

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« J’ai renoncé à une nomination au conseil de surveillance de Gazprom depuis longtemps. » L’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder, proche du président russe Vladimir Poutine et sous le feux des critiques depuis l’invasion de l’Ukraine, a annoncé mardi 24 mai qu’il ne rejoindrait pas le conseil de surveillance du géant gazier russe Gazprom.

L’ancien chancelier, qui a annoncé sa décision dans un court message sur le réseau professionnel LinkedIn, s’est dit « surpris » par la publication dans les médias allemands d’articles affirmant qu’il avait été officiellement nommé par Gazprom à un poste ce mardi. Cette annonce intervient quatre jours après celle de son départ de la compagnie pétrolière russe Rosneft, dont il était le président du conseil d’administration.

La semaine dernière, Berlin et Bruxelles ont décidé de viser l’ancien dirigeant social-démocrate, qui fut chancelier de 1998 à 2005. Jeudi, le Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, a décidé de le priver de certains de ses avantages d’ex-chancelier, dont l’attribution de bureaux.

Par ailleurs, à Bruxelles, les députés du parlement européen ont voté à une large majorité une résolution non contraignante lui demandant nommément de démissionner de ses postes. « Les membres européens des conseils d’administration des grandes entreprises russes et les hommes politiques qui continuent à recevoir des fonds russes » devraient être ajoutés à la liste des sanctions de l’UE, stipule le texte.

Gerhard Schröder est encore président du comité des actionnaires de Nord Stream AG, le consortium gérant notamment le gazoduc Nord Stream entre la Russie et l’Allemagne.





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By cftv1

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